lundi 8 septembre 2014

RENTREE SCOLAIRE : ACTIONS !

RENTREE SCOLAIRE 2014/2015


Après une année scolaire 2013/2014 chargée en actions contre la réforme des nouveaux rythmes scolaires, le gouvernement ne veut rien entendre.




Il passe en force les décrets Peillon/Hamon puisqu'en septembre 2014 toutes les communes de France se voient contraintes d'appliquer cette réforme... 
toutes sauf les communes de Guyane et Belle-île en mer.

Loin de l'Ecole Républicaine, loin de l'Egalité des chances, loin du respect des rythmes de l'enfant, contre la majorité, contre les institutions représentatives, à des années lumières de la démocratie, les élèves s'apprêtent à subir un apprentissage à de multiples vitesses, creusant les inégalités et excluant totalement et injustement les enfants "différents" !


Nous, Collectif des Gilets Jaunes, avons promis, 
en juillet 2014 à Mr B. Hamon, 
la pire rentrée scolaire 
qu'un ministre de l'Education Nationale n'ait jamais connue.

Qu'il en soit ainsi ! 


Parents, enseignants, syndicats, Elus de la république, animateurs,
 acteurs de l'Education, agents territoriaux, 
au-delà des clivages politiques, 
mobilisons-nous !



Dès le MERCREDI 3 SEPTEMBRE 2014 
BOYCOTT NATIONAL !




SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014  
MOBILISATION à PARIS  
(initiée par les Elus !)




POUR les aller-retour en train - PACA (Marseille - Paris)

Pour réserver vos billets : 
aller Ouigo : http://ventes.ouigo.com/ScheduleSelect.aspx
retour ID tgv : http://www.voyages-sncf.com/billet-train/resultat-retour?hid=J12

Covoiturage jusqu à Marseille :  Toulon, Nice


Si besoin d 'aide : 06 12 99 58 92 (contact TOULON)

POUR TOUTE AUTRE ORGANISATION, 
REJOIGNEZ VOS GROUPES DEPARTEMENTAUX !



TOUS ENSEMBLE pour l'ABROGATION !

samedi 6 septembre 2014

Rythmes scolaires: nouvelle manifestation à Paris

Quelques centaines de parents, d'enfants et une dizaine d'élus ont manifesté samedi à Paris contre la réforme des rythmes scolaires, dénonçant un "transfert" du coût et de la gestion aux communes, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Derrière une banderole "Abrogation de la réforme des rythmes scolaires", le cortège, ouvert par deux dromadaires, a quitté peu après 15H00 les abords du Conseil d'Etat, dans le centre de Paris, pour se diriger rue de Grenelle où une délégation a été reçue par le ministère de l'Education nationale.

"Le gouvernement n'arrive pas à recruter 60.000 enseignants et il nous demande de recruter 120 animateurs ?", s'est étonné Nicolas Dupont-Aignan, maire d'Yerres (Essonne). Le président de Debout La République estime qu'il faudra "augmenter les impôts locaux" pour pouvoir mettre en place cette réforme.
"Nous allons lancer une grande pétition nationale", a annoncé l'élu, assurant "ne pas être opposé à la réforme des rythmes scolaires mais au transfert de gestion aux communes".
"Cette réforme est sans courage et sans ambition", a déclaré Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), venu avec deux dromadaires, dont il dit être le propriétaire. "Si on force le rythme d'un dromadaire il se couche... Comme un enfant qui reste couché le jeudi", "épuisé" par la réforme des rythmes, a expliqué l'élu pour justifier la présence des deux animaux en tête de cortège.
Anne-Laure Blanc, 59 ans, une grand-mère de quatre petits-enfants venue manifester, est persuadée que "cette réforme peut s'appliquer à Paris mais pas dans les petites communes". "Comment peut-on demander à un petit village de trouver un animateur quand il n'y a ni train ni bus dans ce village ?", s'étonne-t-elle.
"Depuis la rentrée, mes enfants n'ont eu aucune activité périscolaire", s'exaspère pour sa part Catherine Dehosse, 46 ans, enseignante.
"Le dialogue ne peut avoir lieu que si ...

vendredi 5 septembre 2014

Des IEN menacent des enseignants suite au boycott du mercredi par des parents d’élèves

COMMUNIQUE DU SNUDI FO sur les RYTHMES SCOLAIRES : 

Nous avons été alertés de pressions exercées par des IEN concernant le boycott, par des parents, du temps de classe du mercredi matin.
Les collègues concernés se voient menacés, considérés comme responsables de la décision des parents, coupables de n’avoir pas pris la mesure de la situation "d’urgence" que cela représenterait et sommés d’organiser une réunion avec les parents afin de les convaincre du bien-fondé de la réforme.

Le SNUDI-FO 89 a immédiatement réagi et s’est adressé à l’Inspection, afin que cela cesse :
La réforme des rythmes scolaires a été largement rejetée par les personnels enseignants et territoriaux, les parents, les élus, et cela prouve que ce refus reste profond. Les journées avec plus de 70% des Professeurs des Ecoles en grève, les votes au CTM et au CSE durant lesquels la réforme n’a recueilli aucune voix favorable des organisations de personnels, n’ont pas été entendus. Dans ce cadre, les enseignants se sont exprimés clairement et largement pour le retrait de cette réforme de territorialisation de l’Ecole. Dans de nombreuses circonscriptions, le devoir de réserve a souvent été opposé aux actions des enseignants, quand bien même celui-ci n’a pas de valeur réglementaire dans les textes régissant la fonction publique, et en particulier l’Education Nationale. 

Pour autant, tous les enseignants ont été respectueux de leur hiérarchie et des conventions. En aucune façon, nous ne pouvons donc entendre que des enseignants puissent être considérés comme responsables du choix des parents de ne pas mettre leur enfant en classe le mercredi matin. [...] Si l’on demande, dans le cadre de leur fonction, aux enseignants de ne pas dénoncer le bien-fondé de la réforme, on ne peut leur imposer d’en convaincre les parents. [...]. Si urgence il y a, celle-ci concerne plutôt l’organisation des activités périscolaires qui contraignent le temps scolaire, de la confusion entre ceux-ci, des problèmes de locaux, d’effectifs, de sécurité des enfants, des conditions de travail des enseignants ou du respect de leurs droits.

Les enseignants ne sont pas responsables de la désorganisation et la déréglementation dues aux nouveaux rythmes. Ils n’ont pas à subir les pressions de l’inspection, pour promouvoir une réforme qu’ils refusent et qui est massivement rejetée car basée sur le principe de territorialisation de l’Ecole. De même, certains IEN évoquent auprès des enseignants, pour leur imposer des heures supplémentaires et la prise en charge de missions qui ne sont pas les leurs, leur "responsabilité morale" : "en cette période de mise en place d’une nouvelle organisation, qui s’avère complexe pour tous les acteurs et les élèves, il en va de la responsabilité morale de chacun." 

En effet, dans la quasi totalité des écoles, les enseignants sont obligés de rester 15, 20, 30 minutes supplémentaires, le soir, pour gérer le départ des élèves dans les différents ateliers, garderies, centres de loisir... Là encore, ce n’est pas notre responsabilité !

Si ce type de situations, de pressions de la hiérarchie, existent dans votre école, adressez-vous rapidement à nous afin que nous intervenions ! Continuez à nous faire remonter les problèmes que vous rencontrez !

Rythmes scolaires à Montmeyan: la justice déboute l'Etat

Le recours de la préfecture a été rejeté mais la mairie appliquera bien la réforme des rythmes scolaires.
La préfecture avait assigné la commune de Montmeyan, soutenant que l'école était restée fermée mercredi et que le conseil municipal avait voté une délibération refusant l'application de la réforme.

La préfecture avait invoqué "une atteinte à l'exercice d'une liberté publique, l'égal accès de l'enfant à l'instruction" pour demander l'annulation - en urgence - de cette délibération adoptée en mai dernier.
Ce refus, s'il est "susceptible d'affecter la continuité du service public", ne compromet pas "l'exercice d'une liberté publique", a considéré le tribunal dans son ordonnance rendue quelques heures après avoir entendu les parties.
Le maire a par ailleurs assuré que...

Rythmes scolaires: le maire récalcitrant de Montmeyan va rentrer dans le rang

A la barre du tribunal administratif, le maire de Montmeyan a assuré que la réforme des rythmes scolaires seraient appliquée dès la semaine prochaine.
A entendre Louis Reynier, premier magistrat du village de 539 habitants, la préfecture serait allée vite en besogne en l'assignant ce vendredi devant la justice administrative. "Je n'ai jamais empêché l'ouverture de la classe mercredi, il n'y avait pas d'élèves et l'école sera bien ouverte mercredi..."

Le maire a néanmoins concédé: "Nous avons pris une semaine de plus pour mettre en place la réforme, c'est compliqué pour une petite commune... Tout sera en place la semaine prochaine."
Le représentant de la préfecture a rappelé que...

Rythmes scolaires: le préfet assigne en justice la commune de Montmeyan

L'école du village est restée fermée ce mercredi malgré la réforme des rythmes scolaires. Le tribunal administratif de Toulon a été saisi en urgence.
Le préfet demande à la justice "d'enjoindre la commune de Montmeyan de prendre les dispositions nécessaires pour assurer l'ouverture et le fonctionnement de l'école tous les mercredis matin de l'année scolaire à compter du 10 septembvre 2014 sous astreinte de 1000 euros d'astreinte par jour de retard".
L'affaire doit être examinée dès ce vendredi à Toulon. La commune de Montmeyan est la seule dans le département à ne pas avoir ouvert ce mercredi de rentrée.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, avait annoncé dès mercredi que l'Etat saisirait la justice pour faire appliquer la réforme dans les vingt-trois communes françaises qui n'ont pas ouvert leurs écoles ce mercredi.

mercredi 3 septembre 2014

Absentéisme : Que risquent les parents ?

Absentéisme (boycott) : quels risques pour les parents ?

L'élève inscrit dans un établissement scolaire, est tenu d'y être présent. 
Le contrôle et le traitement de l'absentéisme s'effectue d'abord au niveau de l'établissement, puis au niveau de l'académie. 


Un élève est tenu d'assister aux cours prévus à son emploi du temps, sauf si un motif légitime l'en empêche.
Lors de la première inscription de l'élève, le règlement intérieur de l'établissement est présenté aux responsables de l'enfant, au cours d'une réunion ou d'un entretien. Ce document précise la façon dont les absences sont contrôlées et suivies.
Il est rappelé à la famille qu'en cas d'absentéisme, sa responsabilité peut être engagée.
Les responsables de l'élève prennent connaissance de ce règlement en le signant.


Que faire en cas d'absence ?

En cas d'absence de l'enfant, les familles doivent en faire connaître au plus vite les motifs au directeur d'école ou au chef d'établissement.
S'il s'agit d'une absence prévisible, le responsable doit informer l'établissement avant l'absence, avec l'indication des motifs.

Quelles sont les absences "autorisées" ?

Les seuls motifs légitimes d'absence sont :
  • la maladie de l'enfant (ou d'un de ses proches s'il est potentiellement contagieux),
  • une réunion solennelle de famille,
  • un empêchement causé par une difficulté accidentelle dans les transports,
  • l'absence temporaire des parents lorsque l'enfant les suit.
L'absence doit être signalée auprès de l'administration de l'établissement scolaire.

NOTEZ BIEN ! 
Le certificat médical n'est exigible que dans les cas de maladies contagieuses énumérées dans un arrêté.


Comment se déroule le contrôle de l'assiduité ?


Au niveau de l'établissement

Chaque enseignant qui prend une classe en charge procède à l'appel des élèves dans son cahier d'appel journalier. 

Pour toute absence, la direction de l'établissement prend contact avec les responsables de l'élève pour en connaître le motif (donc une justification).

À partir de 3 demi-journées d'absences non justifiées dans le mois, les personnes responsables de l'élève peuvent être convoquées par la direction. Elle leur rappelle leurs obligations.


Au niveau de la Direction des services départementaux de l'éducation nationale

La direction peut saisir le directeur académique des services de l'éducation nationale (Dasen) quand l'élève a manqué la classe sans motif plus de 4 demi-journées dans le mois.

Le Dasen adresse alors un avertissement à la famille de l'enfant, en rappelant les obligations et les sanctions pénales encourues.

Le Dasen peut convoquer les parents pour un entretien et leur proposer des mesures de nature pédagogique et éducative. 


NOTEZ BIEN ! 
La fameuse loi Ciotti permettant de suspendre les allocations familiales en cas de trop nombreuses absences non justifiées, a été annulée le 25 octobre 2012 ! 

Pour répondre à de nombreuses questions, 
vous, responsables de vos enfants, 
ne "risquez" absolument RIEN 
en cas de 4 demi journées d'absences non justifiées ! 
(toute absence pouvant être justifiée par un mot à l'enseignant)

Attention à l'intimidation !